Le gommage zéro déchet

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Je l’avoue : je ne suis pas très douée pour prendre soin de moi. Des gommages ? Heu… Des masques ? Hum… J’en fais quand j’y pense (jamais) ou quand j’ai le temps (difficile avec 2 enfants en bas âge).

J’ai parfois acheté des gommages en tube. Avec une bonne odeur et qui laissent la peau douce. Mais une fois qu’on tombe sur un article qui explique que les micro billes sont du plastique qui viennent polluer les océans… j’ai arrêté.

Puis j’ai découvert que je pouvais faire mon propre gommage avec presque rien et surtout non polluant : du sucre et de l’huile de coco. J’ai toujours de l’huile de coco chez moi car ma fille a les cheveux bouclés  et je lui enduis les pointes avec.

Maintenant le dimanche matin, c’est huile de coco avec un fond de sucre en poudre et je frotte ma peau avec. Le résultat est bluffant car avec ces deux ingrédients, j´ai la peau exfoliée, douce et hydratée.

Un bon point pour une fainéante comme moi !

ps : je n’ai pas écrit depuis longtemps car je suis en pleine recherche de travail et… c’est un travail ! Je prends beaucoup de temps pour chercher et du coup le blog en prend un coup. Mais je suis toujours sur Instagram et j’essaie de rester connectée ! À très vite 😘

 

 

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Zéro déchet de Bea Johnson

A9BF8893-7868-4A02-A066-ED5D5BB6B20CQuand j’ai commencé à m’intéresser à l’écologie, j’ai découvert le « zéro déchet ».

De mon point de vue, c’est une quête de toute une vie. Difficilement atteignable. Puis j’ai entendu parler de Bea Johnson et de son livre. J’ai mis quelques mois avant de l’acheter.

Je m’étais dit qu’il allait sûrement m’influencer, peut-être même changer ma vie, ma façon de consommer. Pour être honnête, je ne m’attendais pas à être déçue. Et pourtant.

J’ai beau comprendre son parcours, sa façon de penser, la plupart de ses choix me semble exagérée. J’ai eu du mal à me sentir proche d’elle, donc avoir de l’empathie et avoir envie de suivre son chemin à cause de certains exemples qui m’ont gênée.

Elle dit qu’elle a choisi son chien à cause de ses poils qui ne se voient pas sur le carrelage. Que si on veut plus de 2 enfants, il faut adopter. Le jardin (tondre par exemple) est une perte de temps.

Difficile ensuite de suivre avec bienveillance ses conseils. Elle ramène tout au temps et à l’argent. Mais planter des fleurs avec mes filles est loin d’être une perte de temps. Préparer un potager avec ma grande n’est ni une perte de temp ni d’argent !

Cependant, certains de ses gestes sont applicables assez facilement. Je refuse dorénavant le petit papier enroulé autour de ma baguette de pain. Je jette les cheveux de ma brosse dehors, plus dans la poubelle. Et j’ai fait un tri incroyable dans les affaires (de la maison surtout dans la cuisine) et dans mon tiroir de la salle de bains. Je ferai d’ailleurs très vite la même chose chose pour mes vêtements. Ce qui n’a pas été utilisé depuis 1 an sera donné ou vendu.

Sur Instagram, quelqu’un me disait que son livre était décourageant. J’étais au début de « zéro déchet » et je ne n’avais pas compris alors qu’ayant mis la barre aussi haute, elle se coupait des personnes qui en étaient au début de leur quête du zéro déchet.

Personnellement, le zéro déchet n’est pas une fin mais un chemin à parcourir tout le long de sa vie. Le zéro déchet est bienveillant : un geste, appliqué tous les jours est une victoire. Victoire pour la Terre et pour soi.

 

 

Mon amour de yaourtière

BB8629C1-265F-4EF1-80B1-DBA7742E6A8BCela faisait quelques mois que je lorgnais sur cette machine. J’ai regardé les marques, leurs capacités, leurs arguments, leurs prix… je ne me suis pas lancée.

Et puis quelques semaines avant Noël, j’annonce : je voudrais une yaourtière comme cadeaux. Commandée, arrivée, déballée… j’étais excitée comme une enfant qui veut jouer avec son cadeau.

Vous savez quoi ? Je ne mange même pas de yaourts…!

Avec un bébé de 18 mois qui mange un yaourt nature par jour, une fille de 5 ans (et demi !) qui aime ça et un mari qui ne mange que ça… ça va vite. Les petits pots plastiques dans la poubelle également.

Depuis 1 mois, je fais donc mes propres yaourts maison. C’est tellement facile ! Je les prépare le soir, après avoir couché les filles. Un yaourt nature du commerce, un litre et demi de lait entier. La machine fait le boulot toute la nuit, je n’ai plus qu’à les mettre au frigo le lendemain matin.

Je vois déjà la poubelle qui se remplit moins vite et les possibilites de recette sont larges.

Un des meilleurs investissements de ces dernières années ! J’ai même dû racheter 12 pots en verre pour tenir la cadence.

Pour info, c’est une yaourtière Seb, le modèle Family en 12 pots.

Cadeaux zéro déchet

Cette année, Noël était organisé à la maison. On allait donc avoir du monde, venant de toute la France !

Je voulais un cadeau spécial pour mes parents et leur offrir de petits aperçus culinaires de Bordeaux. Mais je voulais également faire plaisir à l´ensemble des invités en leur offrant des petites douceurs faites maison.

Je me suis donc lancée dans des chocolats maison. Et pour leur trouver un joli écrin de fêtes, j’ai trouvé… du rouleau de papier toilettes !

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Ces petits rouleaux de carton, je les ai pliés sur le côté et ma fille les a peints. On a ensuite récupéré des chutes de voilage et on a acheté des écriteaux en bois sur lesquels ont étés écrits les prénoms des invités. Avec peu de choses, je trouve que ça avait vraiment du style.

J’adore ce genre de réalisations ! Si vous avez des idées dans le même style, je suis preneuse.

Manger local : mon nouveau challenge

Salut à tous !

Je n’ai pas pris beaucoup de temps pour écrire ces dernières semaines, occupée à un déménagement, un changement de région, un emménagement, des travaux, de l’administratif et deux enfants à gérer… le tout entre deux balades, des baignades et la découverte des alentours. Un programme chargé !

Lorsque j’habitais dans le val d’Oise, j’ai toujours eu l’envie de manger local. Au supermarché, j’ai toujours privilégié l’origine France. Mais je pouvais difficilement faire mieux n’ayant pas ou peu de circuit court dans le coin, pas de maraîcher… en arrivant ici, je n’ai eu que ça en tête. J’ai d’abord découvert que les supermarchés étaient deux fois plus petits que celui où  j’allais en Île de France. Au debut j’ai été assez désorientée car je trouvais que je manquais de choix. J’ai ensuite changé de point de vue. Avais-je vraiment besoin de plus ?

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Ensuite, moi qui achetais toujours beaucoup de fruits et légumes, je me suis retrouvée avec des fruits qui s’abîmaient très vite. Les fruits venant du coin, pas de passage par les chambres froides. Les fruits sont donc mûrs. La encore j’ai dû changer mes habitudes : acheter moins de fruits et légumes mais peut-être plus souvent. J’ai finalement trouvé un maraîcher. Pas à coté de chez moi mais pas très loin non plus. Il a de super produits, certains sont bio sans être plus chers. Il favorise aussi le local en vendant du miel d’un apiculteur qui a ses ruches pas très loin.

Pour manger encore plus local, mon rêve de potager se concrétise : à partir de l’année prochaine, je planterai courgettes, concombres, tomates… mes beaux-parents  nous ont donné un pied de framboisier. Avec un peu de chance, on mangera des framboises et j’en ferai des confitures (miam !).

Si vous avez des bons plans dans les environs de Bordeaux, je suis preneuse !

 

Produit terminé : le savon Chérubin de Clémence et Vivien

Dans ma quête du zéro déchet, je me suis lancée il y a peu dans le remplacement du gel douche bio par le savon. J’avais de nombreux à priori sur le savon. Le côté peu pratique (il glisse tout le temps des mains), et l’aspect asséchant sur la peau qui tiiiiiire après le séchage. Puis grâce à de nombreuses personnes que je suis sur Instagram (oui je suis sur Instagram vous pouvez me suivre ici : latelieronaturel) j’ai découvert que le savon qui assèche la peau n’est pas une fatalité. Car il y a les SAF. Les fameux savons saponifiés a froid, riches en glycérine naturelle (résultat d’un travail manuel qu’on n’a pas dans l’industriel) et composés d’huiles végétales qui ne sont pas chauffées d’où l’effet bénéfique.

Plus d’infos sur le processus de fabrication ici, sur le site de la slow cosmétique.

Si tout le monde était conquis alors pourquoi pas moi ? Je me suis laissée tenter par les savons de la marque Clémence et Vivien car j’avais entendu beaucoup de bien de leurs produits. Cette petite marque française au nom charmant et aux jolis packaging proposent des savons à prix très bas. Je laisse à mon mari le soin d’acheter un Chérubin à Bordeaux (pas de points de vente dans le Val d’Oise…) afin que l’ensemble de la famille puisse l’utiliser.

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C’est un produit joliment conçu. Pas de superflu dans ce savon, pas d’huile essentielle, pas de parfum. Très bien. En effet il laisse la peau douce sans tiraillement. On n’a toujours pas résolu la délicate phase du savon qui glisse dans la baignoire cependant. Sauf que… au bout de 15 jours d’utilisation quotidienne, le savon s’est aminci de manière spectaculaire. Un effet des beaux jours qui arrivent ? Désire-t-il lui aussi entamer un régime ? C’est effectivement le cas. En l’utilisant à 2 de manière quotidienne, le savon n’a pas tenu 3 semaines. J’ai tenté  de le frotter dans mes mains ou frotter directement sur la peau… rien n’y a fait, son processus d’amaigrissement s’est soldé par sa disparition totale en moins de trois semaines.

Bon. Pour 3,9€ le savon, ce n’est pas forcément une mauvaise affaire. Mais mon problème vient du fait que je suis dans une quête du zéro déchet et dans une tentative de consommer moins. Et acheter un savon toutes les trois semaines ne colle pas tout à fait avec l’image du consommer moins. Est-ce dû à la sponification à  froid qui fait que le savon fonde rapidement ou est-ce spécifique à ce savon-là  ? Pour le savoir il va falloir tenter d’autres savons saponifiés à froid et comparer tout cela…

Challenge accepted !

Produits terminés : mon avis sur les deux crèmes B com Bio

Pendant 1 an et demi environ, j’ai utilisé deux crèmes de la marque B com Bio. Pour dire la vérité, je n’ai pas été convaincue par des arguments marketing ou par des avis positifs lus ça et là. Je les ai achetées car c’était une marque présente dans ma parapharmacie à prix ultra abordable.

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J’ai donc acheté le fluide hydratant matifiant pour la journée et la crème antirides pour le soir. C’est un flacon pompe présenté  dans un tube non rigide. Le plus, c’est qu’on utilise le produit jusqu’à la dernière goutte. Pas de perte ! La texture des deux crèmes est agréable, peut être un peu épaisse pour l’été où l’on peut ressentir le besoin d’un fluide plus léger.

Pour la crème hydratante, elle a été parfaite pendant ma grossesse. Indiquée pour les peaux mixtes à grasses, je n’ai jamais eu une aussi belle peau. Bon, merci aux hormones aussi car au bout de quelques mois, après la naissance du petit poussin, je l’ai trouvée moins efficace. Le côté matifiant lui, a carrément disparu. Impossible de sortir sans poudre.

Pour la crème antirides, j’ai d’abord été rebutée par son odeur. Une odeur puissante chimique. Après je me suis habituée et je ne l’ai plus sentie mais les premiers jours ont été durs. Quant à son efficacité… c’est comme le contour des yeux ! Impossible de voir un changement quelconque, que ce soit en bien ou en mal !

Je ne peux pas déconseiller ces crèmes. L’hydratante a bien fait son boulot un temps donné. L’antirides… je n’ai pas grand-chose à lui reprocher à part son odeur. Mais j’aimerais vraiment trouver une crème qui, des la première application, me montre un vrai changement ! Est ce un rêve ou une illusion ? Vous utilisez quoi les naturalistas ?